Richard Vainopoulos, le président de Tourcom, a choisi de s'allier avec le futur ensemble Havas/Carlson. ©SJ
Distribution
Tourcom s'allie avec Havas et Carlson
Publié le 30/11/2009 08:30:00 |
Tourcom n’est plus seul. Richard Vainopoulos, président du réseau volontaire, a levé le voile samedi lors du congrès de Genève, sur l’ébauche d’une alliance avec Havas Voyages/TUI et Carlson Wagonlit Voyages.
"Les choses se sont faites rapidement en l’espace de deux mois. Nous avons toujours eu de bonnes relations avec le groupe TUI. Nous vendons très bien les voyagistes TUI France et Marmara dont les agences sont Tourcom et nous possédons aussi près de 20 agences-enseignes Havas Voyages,
explique-t-il. Notre volonté est de développer des synergies tout en conservant nos particularités et notre indépendance."
De fait, les chantiers devraient porter sur la mutualisation des outils technologiques, les achats aux fournisseurs, l’uniformisation des systèmes financiers, le développement sur la France… Concernant les rémunérations avec les TO notamment, la remise à plat des contrats est prévue pour 2011, ceux-ci étant déjà largement signés pour 2010.
"On restera concurrents mais nous serons plus forts avec un maillage de l’Hexagone complet grâce à 1 350 points de vente." L’accent sera notamment mis sur la communication commune autour de la marque Havas Voyages. "Nos actions seront moins coûteuses et plus efficaces afin de gagner des clients", assure Richard Vainopoulos. La marque Nouvelles Frontières ne fait pas pour l’instant partie du "deal" mais Richard Vainopoulos mise déjà dessus. "Cela sera sans doute possible un jour. Les choses se feront naturellement", assure-t-il.
Une affirmation qui risque de mettre de l’huile sur le feu dans la crise qui oppose Nouvelles Frontières et ses franchisés qui n’ont déjà pas digéré la vente des produits NF dans certaines agences Havas Voyages. Dans un communiqué diffusé ce matin, le groupe NF précise d'ailleurs que "la distribution des produits Nouvelles Frontières n’entre pas dans le cadre de ces discussions".
Stéphane Jaladis








