Hôtel
Playa Blanca Resort, à Playa Blanca (Panama)
Publié le 12/03/2010 06:32:00 |
Situation : sur la plage de Playa Blanca, sur la côte Pacifique du Panama, à 100 km de la capitale. Hôtel balnéaire indépendant, le resort occupe 7 bâtiments blancs de 2 à 3 étages entre jardin et mer.
Hébergement : 220 chambres, plutôt grandes avec un balcon ou une petite terrasse équipée, vue mer ou piscine. Décoration sobre : murs et dessus de lits blancs, sols carrelés, mobiliers en osier foncé, gravures aux murs. Salle de bains un peu décevante : petite avec douche et carrelage gris un peu triste. L’ensemble est toutefois plutôt confortable : literie de qualité, TV écran plat câblée, climatisation, minifrigo, nécessaire à café, sèche-cheveux. Pas de room service.
Restaurants et bars : pdj buffet sans surprise avec grand choix de mets (plats chauds, céréales, pains, fruits…). Formule tout inclus avec 4 offres de restauration (non testées) : buffet, restaurant mexicain, sushi bar et restaurant oriental sur la plage. Snack bar près de la piscine.
Equipements et services : deux grandes piscines, une dédiée aux activités près du restaurant et une "passive", pour ceux qui veulent se relaxer, dans un jardin entre les bâtiments. Plage privée avec activités nautiques (certaines payantes), salle de gym, salon de beauté, massages sur la plage ou en chambre, boutiques, terrain de tennis, animations. Pas de miniclub mais espace de jeux pour enfants.
Qui le programme ? Jetset, Empreintes, Croisitours, et en sur-mesure auprès des TO spécialistes.
A quel prix ? A titre indicatif, à partir de 1 575 € TTC le séjour 9j/7n, au départ de Paris, par personna en formule all inclusive.
Notre avis : on apprécie l’architecture bien intégrée et la taille humaine du resort. A déconseiller entre septembre et novembre, saison pluvieuse où l’humidité devient désagréable et où la plage reçoit des déchets organiques (sans risques). Pour une étape balnéaire pour les familles, les groupes d’amis voire les individuels, mais avant tout pour les adeptes du all inclusive.
Florence Donnarel








